Nouvel an chinois toujours synonyme de délicieux plats et d'un diner qui ressemble a un vrai festin.
Un an déjà depuis notre premier potluck organisé chez nous à Harlem.
Cette année c'est à Brooklyn qu'on a fété dignement l'année du dragon. Pour commencer, une recette koréenne Bo Ssam qui est une épaule de porc servie avec du kimchi et une sauce gingembre-oignons verts, puis une recette de poisson cuit au wok "szechuan style", le tout suivi de nouilles au sésame (que j'avais préparées), du poulet sanbeiji façon taiwan, un plat de rice cake, et enfin quelques plats de légumes.
Pour le dessert : glace au thé vert, brownies, cupcakes et gateau au chocolat.
Une soirée entière à manger, boire et regarder le football pour savoir qui va jouer le Super Bowl. Patriots vs Giants. GOOOoooo Giants!!
Pour voir toutes les photos, c'est sur Flickr. La recette des nouilles froides au sésame est à suivre ! Happy eating!!
Une nouvelle chaine de fast food a fait son apparition à New York. Steak n' Shake arrive tout droit du Midwest et semble être aussi populaire là-bas que In n' Out sur la côte ouest.
Leur menu est connu pour leur steak et aussi pour leur milk shakes.
Difficile de battre leurs prix. The Original (2 steaks et fromage) est à $3.99 avec les frites incluses.
Certes elles sont toutes petites, mais quand même, c'est ce qui fait au final toute la différence. Leurs steaks sont également plus fins. Avec tomates, oignons, laitue, fromage et un choix de moutarde, ketchup, mayo, ce burger est sans doute ce qui se fait de mieux pour ce prix là.
C'est un choix sûr, bien meilleur que MacDo et Burger King, mais pas aussi sympa que In n' Out ou Shake Shack.
La grosse déception est venue du shake à la vanille ($2.99). L'impression de boire un énorme morceaux de sucre, la crème glacée n'était pas bonne et la crème "chantilly" un vrai cauchemar en bombe. Je déconseille fortement.
Par contre ce qu'il y a de très sympa, c'est leur machine à soda, la Coca-Cola Freestyle. Annie avec qui j'ai partagé l'expérience Steak n Shake, m'a expliqué que c'était une des rares machines de Coca Cola qui pouvait servir plusieurs sodas dans le même gobelet. Par exemple, moitié Sprite, moitié Chery Coke. Toutes les combinaisons sont possibles et d'après le site web, il y en aurait plus d'une centaine. Je ne les ai pas testées, mais ce sera sans doute l'occasion de faire un nouveau post entièrement dedié à cette machine !
Petit détail qui a son importance. L'espace est riquiqui. Seulement 4 tables à l'entrée et des places au comptoir qui s'arrachent, forcément. La bonne nouvelle c'est que contrairement au Shake Shack l'attente est bien moins longue !
Steak n' Shake
1695 Broadway
(between 53rd St & 54th St)
New York, NY 10019
Deux adresses, l'une à côté de l'autre... Que demander de plus ?!
Jane Sweet Buns qui comme son nom l'indique fait des buns mais on y trouve aussi des tartelettes sucrées, salées et quelques gâteaux (Harvey Wallanger, Chocolate Attack, Bocce Ball). Les desserts sont inspirés de cocktails et ils contiennent pour la plupart un peu d'alcool. Le Old Fashion Bun par exemple ($5.50). Noix de pécan, bourbon, vanille, sucre et Angostura. Une vraie merveille. Moelleux, fort, croquant et génialement collant. Un must have ! (à condition d'aimer l'alcool dans les pâtisseries).
Si vous êtes fachés avec les liqueurs, cette adresse n'est peut-être pas pour vous, même si l'on trouve aussi un bun comme The Frenchie. Une brioche au sucre et à la cannelle. Sympa, mais classique. Tout l'intérêt de cette pâtisserie est de se laisser bercer par les arômes de rhum et de bourbon.
Jane Sweet Buns
102 St marks Place
(Between First Avenue and Avenue A)
Ouvert le dim, lun, mardi de 11h à 22h
Mercredi et jeudi de 11h à 23h
Vendredi et samedi de 11h à minuit
Puddin' est beaucoup plus classique dans ses parfums (Chocolat, vanille, banane, butterscotch, citron, noix de coco, café, riz au lait saupoudré de cannelle). Ici, pas d'alcool, juste un pudding servi en conserve.
Mon coup de coeur est le pudding au butterscotch (caramel à base de sucre roux et de beurre).
Il est versé en deux fois et recouvert d'une garniture (un peu moins d'une vingtaine sont proposées dont les Graham Crackers, Vanilla Cake, Red Velvet Cake, Dried Cherry Compote, Old Fashioned peanut brittle...). Ici, j'ai choisi le caramel salé. Comment vous dire ? Mmmmmmmhhh...
La conserve de 12 onces (un peu moins de 500g) est à $8.25 et à $9.25 pour les parfaits. Il faut compter $1 par "topping".
Puddin'
102 St marks Place
(Between First Avenue and Avenue A)
Ouvert ts les jours de 16h à 23h
Sans doute l'un de mes restaurants préférés. Un de ceux où je me précipite lorsque je veux retrouver une ambiance et des odeurs européennes.
Mon premier essai a été en avril dernier pour un diner entre copines. Faute de places libres nous avions attendu une bonne demi-heure avant de pouvoir nous assoir.
Pour deux expats françaises en mal de cuisine "comme à la maison", l'endroit nous avait semblé particulièrement approprié. Tellement approprié que nous avions papapoté jusqu'à plus d'une heure du mat' sans avoir été mises à la porte par le personnel du resto. Bizarre.
En réalité, il y avait encore plus bizarre. Nous n'étions pas les seules à rester papoter devant notre assiette à dessert !
Quelques âmes restaient assises au comptoir par un jeudi soir. C'est assez rare à New York.
L'ambiance de Buvette c'est exactement ça. Tu t'assoies, tu manges bon, tu bois un peu, et surtout tu oublies le temps qui passe et la cohue du dehors.
L'ambiance est conviviale et la promiscuité favorise les échanges avec les voisins de table qui sont en général des "beautiful people" du West Village.
Le peu d'espace peut faire grincer mais on s'aperçoit vite que tout le monde met du sien pour faire de ce tout petit espace, une des adresses les plus en vogue du moment.
Pour la cuisine, c'est Jody Williams qui est aux fourneaux. Des plats simples, qui parlent obligatoirement à tous ceux qui ont un jour croisé la route des classiques français que l'on trouve dans les bistrots et/ou les brasseries. Crêpe au fromage, cassoulet, petit salé au lentilles sont régulièrement sur le menu.
Mes trois visites dans ce restaurant, me laissent encore quelques bonnes cocottes à ouvrir. Cela dit, la brandade de morue, le steak tartare, la ratatouille et le coq au vin sont parmi mes favoris avec les pâtés faits maison et les fromages. Quant au dessert, ne passez pas à côté de la tarte Tatin !
Buvette
42 Grove Street
(Between Bleecker and Bedford)
Ouvert ts les jours de 8h à 2h du matin
Les weekends de 15h à 2h
Comme promis, ce post est publié avec le nouveau décor du blog.
J'espère qu'il vous plait autant qu'à moi. Tout n'est pas encore "opérationnel" mais le plus gros des travaux est terminé. Cette semaine, si tout va bien, les liens devraient tous fonctionner et de nouvelles pages "à propos" et "contact" devraient faire leur apparition.
Le blog change de visage, tout comme sa page Facebook. N'hésitez pas à m'y laisser vos questions et vos adresses préférées sur New York mais pas seulement. Des bonnes adresses il n'y en a jamais assez, en France, aux Etats-Unis et partout ailleurs dans le monde.
Nouvelle année, nouveau décor et l'envie de bloguer qui est toujours là, même si ces derniers mois ont été un peu lents.
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2012. De mon côté, elle a commencé avec des macarons Ladurée. La boutique de l'Upper East Side ne désemplit pas... Plus d'une heure d'attente pour acheter les précieuces bouchées colorées...
Ladurée
864 Madison Avenue
New York, NY 10021
Depuis deux ans je célèbre le réveillon de Noël "à la française", c'est-à-dire que je passe à table avec tout ce que vous pouvez imaginer de très traditionnel. Foie gras, saumon, dinde, coquilles saint jacques, fromages, bûche, etc etc. Rassurez-vous, pas tout en même temps. Le lendemain par contre c'est une autre culture qui pointe le bout de son nez. Le déjeuner de Noël, lui est beaucoup moins français chinois.
Danny avait pour habitude d'aller dans le seul quartier de Manhattan où les restos sont ouverts un 25 décembre : Chinatown.
Nous avons décidé de faire de cette habitude, une tradition. L'hiver dernier nous étions allés à Szechuan Gourmet mais cette année nous avons tenté notre chance à 456 Shanghai Cuisine. Seulement 15 minutes d'attente. Un miracle. Chinatown, le jour de Noël, est généralement plein à craquer (encore plus que d'habitude) et il faut s'armer de patience pour avoir une table.
Une autre de notre tradition est de commander, pour ce repas uniquement, de la méduse. Je n'avais pas spécialment aimé l'année dernière, et je n'ai pas particulièrement aimé cette fois-ci non plus. Si vous passez le côté répugnant, que reste-t-il ? Ne me répondez pas RIEN ;)
Eh bien, il reste une matière caoutchouteuse, salée et froide. Ils pourraient faire un effort et rendre cette méduse plus attachante, mais la cuisine chinoise est minimaliste, c'est bien connue...
Heureusement il y a bien d'autres traditions, qui sont bien plus intéressantes, gustativement parlant. Prenez les nouilles froides au sésame par exemple. Une tuerie. Celles-ci étaient recouvertes d'huile de sésame et de cacahuètes qui les rendaient douces et réconfortantes.
Les soup dumplings (xiaolongbao) sont de petite taille dans ce restaurant mais ils sont également excellents. Je trouve la taille idéale surtout lorsque l'on ne connait pas ces raviolis à la vapeur qui contiennent en plus de la vainde hachée, un petit bouillon, qu'il faut éviter de boire d'une seule traite car il est brûlant. Ici, le bouillon, est en petite quantité, ce qui diminue les risques d'accident.
Enfin, le dernier plat commandé a été les scallions pancakes. Des crêpes d'oignon vert. Ils manquaient de sel, mais les scallions éaient en nombre significatif, ce qui est assez rare pour le noter. Trop souvent les scallions pancakes sont plus pancake que scallion...
456 Shanghaï Cuisine est une très bonne adresse de xiaolongbao, pour le reste, il faudra sans doute revenir pour tester davantage de plats.
Je profite de ce post pour vous souhaiter une très bonne année 2012 et aussi pour vous dire que ce post est le dernier qui s'affichera sous le design actuel. Le prochain post devrait avoir droit à un tout nouveau décors ;)
456 Shanghaï Cuisine
69 Mott St
(between Bayard St & Canal St)
New York, NY 10013
Du chocolat au lait avec des éclats de bacon. L'idée n'est pas nouvelle mais c'est mon premier essai avec la marque Vosges Haut Chocolat, chocolatier à Chicago.
Le chocolat au lait est à 37% de cacao, le bacon est fumé et séché. Le résulat est très fin avec une note salée qui vient balancer la douceur du chocolat. On n'a pas l'impression de manger des lardons au chocolat, si ça peut vous rassurer. Pour la petite histoire, la créatrice de Vosges Chocolat, Katrina Markoff, a eu l'idée de faire des tablette de choco au bacon pour recréer le gout des pancakes aux pépites de chocolat, recouverts de sirop d'érable et servis avec des tranches de bacon. Le mélange fonctionne à condition d'aimer le duo sucré/salé.
On trouve ce chocolat dans les boutiques Vosges Chocolat, chez Whole Foods et aussi sur Amazon !
Vosges Haut Chocolat
132 Spring Street (between Greene & Wooster)
New York, NY 10012
Ouvert ts les jours de 11h à 20h
C'est un des restos de l'empire Momofuku. Il a ouvert il y a 2 ans dans Midtown et comme ce n'est pas la partie de Manhattan la plus facile pour trouver de bonnes choses à manger dans des prix raisonnables, c'est une adresse que je trouve idéale. J'irais bien au Bernardin tous les weekends, mais ce n'est pas vraiment réaliste...
Les sandwichs ici sont à $10 et pour ce prix là, vous avez vraiment de quoi faire un bon déjeuner. Le pain est bon, les ingrédients sont frais, et les portions sont généreuses.
Mà Pêche se situe au sous-sol de l'hotel Chambers. L'ambiance est tamisée et il n'y a pas toujours de la place pour s'assoir surtout pendant l'heure de pointe. L'astuce ? Emporter son déjeuner sous le bras et aller manger dans le lobby de l'hôtel.
L'idéal est de passer commande au resto et préciser au serveur que vous allez vous assoir dans le lobby. Il ou elle viendra quelques minutes plus tard vous apporter tranquillement votre déjeuner !
Rien de mieux que des Summer Rolls aux crevettes, un sandwich beef & pork belly hero avec papaye verte et feuille de coraindre, le tout accompagné de la presse du jour et dégusté dans les fauteuils cosis de l'hotel pour $16 !
Mà Pêche
Chambers Hotel
15 W 56th St
New York, NY 10019
Bruncher dans un restaurant étoilé Michelin, tu te prépares à avoir l'un des meilleurs déjeuners de l'année. Tu te conditionnes pour gouter ce qui se fait de mieux à New York. Tu es prête à écrire l'un des meilleurs posts de brunch sur ton blog. Bref, c'est supposé être un grand moment dans ton weekend.
Sauf que non... Public pour le brunch est une énorme déception.
Pas un des plats ne valait le déplacement et surtout pas un qui soit à la hauteur d'une étoile Michelin. J'ai commandé le saumon fumé au thé avec épinards, oeufs pochés et sauce hollandaise au yuzu ($14). C'était bon, mais vraiment rien d'extraordinaire. Ce genre de plat on le trouve partout à New York. Des oeufs Benedicts sur une tranche de pain, qui devient toute molle parce que coupée trop épaisse et absorbe toute la sauce, on en trouve à tous les coins de rue. Difficile de faire des oeufs Benedicts originaux ? Oui, sans doute, mais un restaurant étoilé Michelin devrait savoir éviter la mie de pain qui fait floc-floc dans l'assiette.
Danny avait commandé des gauffres au boudin noir avec un beurre de foie gras fouetté et des poires pochées au vin rouge ($13). La dénomination du plat est fantastique. Dans l'assiette, ça l'est beaucoup moins. Les gauffres sont un peu trop sèches et surtout le beurre de foie gras évidemment servie au petite quantité ne permet pas de les rendre plus douces. Dans l'idée c'est un bon plat, mais en réalité, la façon d'organiser les éléments ne marche pas. L'onctuosité du boudin noir ne transparait pas dans les gauffres. Et le choix de privilégier des poires à la place de pommes pour accompagner le boudin, je ne le comprends pas bien. Le boudin, je l'aime avec des pommes parce qu'elles fondent dans la bouche. Les poires même pochées ne sont pas tendres...
Ming, lui, avait pensé choisir prudemment en commandant le burger au chevreuil accompagné de frites de manioc ($14). Ici encore, si le plat parait original, la réalité est brutale. Le burger est trop sec. La viande de chevreuil est moins grasse que le boeuf, et le burger n'est pas agréable à macher. Les frites au manioc sont un amat d'amidon qui laisse une impression désagrable sur la langue. Elles sont coupées trop larges et leur coeur est à peine cuit.
Les trois sauces servies en accompagnement ne changent pas grand chose.
L'étoile Michelin est peut-être méritée pour le menu du diner mais en ce qui concerne le brunch, c'est décevant.
Public
210 Elizabeth Street
New York, NY 10012
Pour les soirs de cuite, pour les estomacs vides en perdition le samedi soir dans le quartier du Lower East Side, il y a un remède bien plus sympa que le MacDo du coin. C'est le petit resto Souvlaki GR.
Initialement un "truck" (camion), les propriétaires ont décidé d'ouvrir une enseigne dans le LES. Ce quartier est connu pour ses bars, mais pas seulement. Il est aussi connu pour toutes les petites adresses pas chères et délicieuses. Choix judicieux pour ce camion qui propose principalement de la viande grillée et des frites.
Le menu du restaurant est le même que celui du camion. Pas de plats supplémentaires comme on aurait pu s'y attendre. Juste la réplique exacte du menu servi dans les rues de manhattan, à savoir des sandwiches souvlaki et des frites.
Les prix sont également les mêmes et on ne trouve rien au dessus de $10. De mon point de vue c'est l'idéal parce qu'au moins il n'y a pas de mauvaise surprise.
Si vous voulez manger un sandwich grec pour vraiment pas cher, cette adresse est la bonne.
Les frites sont loin d'être parfaitement croustillantes mais elle sont bonnes. Elles se rapprochent davantage de pommes de terres sautées avec un mélange d'herbes de provence.
Il existe la version classique, frites et herbes ($4) et la version avec de la feta sur le dessus ($5). Une tuerie.
Pour la viande, il y a le choix antre la brochette de porc ou la brochette de poulet. La brochette seule est à $2 et pour $10 vous en avez 6 (soit une gratuite).
Il est aussi possible d'avoir la viande dans une pita avec onion rouge, frites, sauce tzatziki et tomate (voir photo) pour $4.50.
J'aime beaucoup le concept du camion qui offre des sandwiches grecs/souvlaki pour moins de $5. C'est l'idéal pour le lunch et pour les déjeuner rapide quand on visite New York, et que le budget du déjeuner est serré.
Si vous passez par le Lower East Side, l'adresse vaut le détour si vous pensez à vous arréter dans un des nombreux bars alentour.
Souvlaki GR
116 Stanton street
New York, NY 10002
Une autre bonne pizzeria dans l'East Village. Encore une. New York loves pizza.
Giulio Andriani, originaire de Naples, ancien de chez Olio Pizza e Più (pizzeria dans le West Village), a décidé d'ouvrir deux autres pizzerias dont l'une est à Brooklyn (Williamsburg) et l'autre plus récente dans l'East Village. Le menu propose des pizzas traditionnelles (Pizza Rosse et Pizza Bianche) mais aussi des pizzas dont la pâte est frite (quelques secondes) et ensuite cuite au four à bois (pizza Fritte).
La quatre fromages ($14) qui fait partie des pizzas Bianche est vraiment excellente. Gorgonzola, mozzarella faite maison, provolone et grana. Une combinaison qui marche et qui sort un peu de l'ordinaire car les pizzas entièrement au fromage se font rare sur les menus new yorkais.
La Pizza Montanara est la version frite de la pizza Margherita. La pâte frite n'a pas été une révélation. J'y suis allée à reculons. Certes la pâte est croustillante mais le léger gout de friture m'a laissée perplexe. Surtout ce mode de cuisson n'apporte pas le petit plus auquel on aurait pu s'attendre. La cuisson au four est plus traditionnelle mais elle marche mieux.
Pour les prix. De $14 à $19 pour les pizzas traditionnelles et de $10 à $14 pour les pizzas frites.
Forcella
334 Bowery St
(between 2nd St & Bond St)
New York, NY 10012
A gauche : Pacific Swizzle (White rum infused with rosehip, lemongrass and hibiscus tea, lime juice and passion fruit). A droite : Pisco Punch (Pisco, pineapple, lemon, sugarcane and clove).
Parmi les nouvelles choses découvertes cette année, il y a eu le tiki bar. Quézako le tiki bar ? C'est un bar à tendance exotique. Imaginez la plage de sable blanc, les bungalows, la mer turquoise et les cocktails servis avec un petit parasol en papier. Voilà le tableau du tiki bar. Lani Kai est un de ceux-là. L'intérieur transporte directement en Polynésie et/ou Hawaii, et les boissons sont colorées comme des paréos.
C'est festif, bruyant, fun et surtout dépaysant.
Leur liste de cocktails est étoffée et chose assez rare pour le préciser, on y mange bien. J'aime pouvoir manger si je sens que le cocktail commence à monter trop vite à la tête, et là je n'ai aucun regret de le faire parce que c'est bon. Les sliders en particulier ! Happy weekend !
Lani Kai
525 Broome street
New York, NY 10013
Roasted duck breast with beets, beet green and aioli $15
Ce n'est pas une nouvelle adresse, mais c'est une de mes préférées, une raison suffisante pour vous reparler du déjeuner chez Prune.
Toujours beaucoup d'attente, toujours si peu de places assises... Problème insoluble qui décourage bien souvent. J'ai récemment laissé tomber le brunch pour concenter mon énergie sur le déjeuner et le diner. Ils ne prennent pas les réservations, mieux vaut arriver tôt. En semaine, à midi pile, 3/4 des tables sont libres. A midi et demi, la moitié de la salle est pleine et à une heure, comptez en moyenne 45 minutes pour obtenir une table. Ils arrêtent de servir à 15h30. Voyez le tableau ? Ca veut dire que si vous arrivez après 13h vous avez de fortes chances d'obtenir une table une heure après avoir donner votre nom à l'hôtesse...
Rock shrimp roll with Old Bay French fries $14
Une fois assis, vous trouvez une des meilleures cusines de l'East village. Les portions sont de taille normale et la cuisine est souvent qualifiée de "modern american". Je n'ai jamais trop su ce que cela veut dire. Le menu est fait de classiques revisités comme le burger sur un english muffin, la Matzo ball soup avec de la peau de poulet croustillante ou encore un shrimp roll dont les crevettes sont cuites d'un aller-retour dans la pôele avec du jus de citron. Les prix pour le déjeuner oscillent entre $8 et $15.
Dommage qu'il faille aller jusque dans l'East Village pour trouver une cuisine aussi sympa et accessible pour le déjeuner.
Dernière info, Gabrielle Hamilton chef et propriétaire de Prune, a publié un premier livre intitulé Blood, Bones and Butter. Un très bon moyen de découvrir Prune autrement !
Prune
54 East 1st St
New York, NY 10003
Du tofu frais je n'en avais jamais mangé avant le weekend dernier ! Comment ai-je pu passer à côté d'une telle merveille ? Ah oui, je sais... J'ai toujours cru que je n'aimais pas le tofu.
Pour moi le tofu ressemblait à de la feta sans gout et sans saveur. Quelque chose d'inimaginable, faire une pâte blanche avec du lait de soja fermenté. J'étais loin de connaître les multiples préparations et aspects du tofu.
Le tofu ferme ce n'était pas mon truc. Puis j'ai découvert le tofu sec, très spongieux que l'on voit dans des plats chinois comme le stincky tofu. Là, j'ai ben cru que le tofu et moi c'était fini à jamais. Dur à macher, dur à avaler, une odeur qui fait tourner de l'oeil...
Puis, j'ai rencontré le "silken tofu" (le tofu soyeux), celui que l'on voit souvent dans le Mapo Tofu. Très lisse, presque luisant, recouvert d'huile rouge/orangée très pimentée. Ce plat est devenu un classique de la cuisine chinoise que je commande désormais régulièrement lorsque je souhaite déboucher mes sinus.
Le weekend denier j'ai découvert une version encore plus onctueuse que le silken tofu. C'est le fresh tofu. Texture crémeuse, qui baigne dans un lait blanc. Visuellement proche de la mozarella, mais la consistance se rapproche davantage de la crème aux oeufs. Ce qu'on appelle ici "custard".
On pouvait noter le gout assez prononcé du soja fermenté. Sans être acide, il laissait un petit tapis blanc sur la langue qui laissait supposer qu'il était très concentré.
Si vous n'êtes pas sûrs d'aimer le tofu, peut-être allez-vous changer d'avis en allant chez EN Japanese Brasserie. Le tofu frais est servi tiède et il se détache comme une crème très douce. Le parfum est relevé avec de la sauce de soja. Ce tofu est disponible pour le brunch pour $11.
D'autres plats ont accompagné le brunch comme l'omellette aux huîtres et le saumon shake teishoku. Même si la cuisine japonaise n'est pas très connue pour le brunch, les plats proposés à EN Japanese Brasserie, valent le détour.
EN Japanese Brasserie
435 Hudson street
New York, NY 10014
Brunch de 11h à 14h30
Si vous me demandez quels sont mes restaurants italiens favoris (je ne compte pas les pizzerias dans le lot) à Manhattan, vous seriez peut-être surpris par ma réponse. Trois. Trois restaurants italiens seulement. A noter que je ne suis jamais allée chez Babbo. J'imagine très bien qu'après y être allé ma liste s'élargira à quatre. En attendant A Voce, Osteria Morini et Locanda Verde sont mes préférés.
Pourquoi limiter autant cette liste ? Parce que j'aime penser que la cuisine italienne ne se résume pas à une nappe à carreaux rouges et blancs, un fromage rapé sans nom et sans gout et une bouteille d'huile d'olive pimentée qui n'en peut plus de dégouliner. Je brosse le pire des tableaux je sais...
Clairement oubliez Little Italy, oubliez même Lombardi qui est aujourd'hui un piège à touristes. Si vous pensez qu'il est au top, tant mieux pour vous, mais nous n'habitons pas sur la même planète. D'ailleurs que faîtes-vous sur ce blog, hein ! Faîtes-vous une faveur, si vous êtes dans Nolita, évitez ces restos et poussez la porte de Torrisi, vous y gagnerez au change...
Alors voilà, un soir de semaine je retrouve Ben à Locanda Verde. J'avais déjà testé le restaurant pour le brunch, et j'avais beaucoup aimé. Ce soir là, comme tous les autres soirs, le restaurant est plein à craquer de "beautiful people". Ca partait moyen, parce que je n'avais pas réservé, mais à 20h, il reste encore quelques tables de deux près du stand de pâtisseries. Un conseil, ne tentez pas le diable, réservez !
Les prix sont comme les clients : "beautiful". $19 l'assiette de pâtes. Je vous annonce la couleur tout de suite, c'est cher. Mais ça les vaut ! Oui, ça les vaut. Et ça reste un peu moins cher qu'à A Voce, où l'assiette dépasse les $20 sur le menu du soir. Si vous n'êtes pas du genre à dépenser pour des pâtes, alors l'expérience ne sera que frustration. Si au contraire, vous êtes prets à vous régaler d'un ragout de porc, de raviolis, de sauce tomate, de poissons, de polenta, de côtes de porc (...) alors, vous êtes au bon endroit.
Ben a commandé les Parpadelle Verde with white bolognese (pâtes aux épinards avec viande de porc) et j'ai opté pour les Gigantone with Sunday night ragu and provolone picante. Des pâtes en forme de cylindre avec ragout de boeuf et provolone rapé.
On a accompagné les pâtes avec deux verre de vin. Foradori Teroldego Rotaliano 2008 et Donnas Valle D'Aosta Rosso. Nous ne connaissions ni l'un ni l'autre, on s'en est donc entièrement remises à notre serveuse.
Pour les desserts par contre, on n'a pas passé notre tour ! Lemon tart with buttermilk gelato, limoncello granita (tarte au citron avec glace au babeurre et granité de citron, $10), et Coconut semifreddo with mango sorbetto, mint, and lime (semifreddo à la noix de coco, sorbet à la mangue avec une sauce à la menthe et citron vert, $10).
Pas grand chose à dire de plus, maintenant reste plus qu'à aller chez Babbo.
ps : Locanda Verde est un des restos de Robert De Niro. OUi, je sais ça on s'en fout !
Locanda Verde
377 Greenwich Street
New York, NY 10013
(212) 925-3797
Ouvert tous les jours de 8h à 23h
C'est une des dernières adresses de nouilles japonaises récemment ouverte dans Midtown, près de Port Authority. J'y passe tous les matins, et pourtant je ne l'ai pas vu arriver... C'est Danny qui après avoir lu la revue du NYT m'a convaincue d'aller voir. Des ramens différents de ceux de Minca, différents de ceux d'Ippudo, et grosso modo différent de ceux que nous avons l'habitude de manger à New york.
J'ai commandé le Tan Tan Men ($9), un ramen avec bouillon de poulet, pâte de sésame, oignon vert et viande de porc hâchée. Le bouillon est crémeux et très riche, les nouilles étaient des "curly noodles", celles qui sont fines et enroulées sur elles-mêmes. Je n'aime pas les nouilles plates dans les ramens...
Bizarrement on sent bien le sésame mais ce n'est pas la saveur principale qui ressort. Ce ramen a davantage un gout de noix/noisette qui sur la fin du bol, réjouit mais aussi pèse un peu.
Le second ramen testé a été le Tabata ramen ($9), un bouillon de poulet aromatisé à la noix de coco avec morceaux de poulet, oignon rouge et quelques nouilles fines écrasées sur le dessus pour le côté croustillant. J'ai préféré celui-ci parce que je suis une fan inconditionnelle de noix de coco.
Mais alors en quoi sont-ils différents ces ramens ? Le bouillon tout d'abord. Exclusivement fait à partir de poulet. Ici pas de bouillon de boeuf ou de soja par exemple. La seule exception est faite pour le ramen végétarien qui lui évidemment n'est pas fait à base de poulet... Autre différence notable, c'est la première fois que je vois un ramen à la noix de coco sur un menu de nouilles japonaises à NY.
J'ai presque eu l'impression de manger une soupe aux saveurs thaï. La fameuse Tom Kha Gaï (soupe à la noix de coco).
Pas cher, différent et dans Midtown, sur le côté ouest, là où les touristes se perdent rarement, moi je dis bingo !
ps : pas de fausse joie néanmoins, si je dois donner une préférence pour le ramen, Ippudo et Minca restent au top de la liste.
Tabata Noodle restaurant
540 9th Ave
(between 39th St & 40th St)
Manhattan, NY 10018
Je n'avais encore pas posté sur Il Laboratorio del Gelato depuis leur changement d'adresse l'année dernnière.
La petite boutique, vraiment riquiqui, d'Orchard street a laissé place à une gigantesque salle blanche. Les murs sont froids. Tantôt carrelés, tantôt cimentés. Bref une adreesse qui reflète bien le nom quoi ! Un vrai labo.
Si l'accueil n'est pas esthétiquement très chaleureux, les glaces elles, sont toujours aussi bonnes ! La preuve en image. Ici, deux parfums : crème fraiche et earl grey !
ps : ça me fait sourire de voir que je prenais beaucoup de photos penchées au début de ce blog ;)
Il Laboratorio del Gelato
188 Ludlow Street
New York, NY 10002
Vous en avez marre des brochettes Satay. Vous en pouvez plus des curry puffs ? Le boeuf Rendang vous sort par les narines ? Mais malgré tout, vous vous laissez tenter (souvent par dépit) car le Thaï c'est le take-out facile, l'adresse du coin pas prise de tête lorsque l'on ne sait pas où manger ? Si vous répondez oui à ces questions, alors vous êtes comme moi un thaïcoholic.
Avant de venir à New york, je ne connaissais rien à la cuisine Thaï. Mais alors depuis, j'ai rattrapé le retard. Enfin... C'est ce que je croyais...
Zabb Elee, un restaurant Thaïlandais connu dans le quartier du Queens, a ouvert cet été une seconde adresse dans l'East Village. Ce restaurant m'a fait comprendre qu'il était possible de manger autre chose que les classiques revisités pour satisfaire les gouts américains.
La cuisine proposée ici est celle de la région d'Isan, au nord-est de la Thaïlande, à la frontière du Laos et du Cambodge. Dit comme ça, évidemment ça ne me disait pas grand chose, mais j'ai vite compris que cette cuisine allait changer à jamais ma vision de la cuisine Thaï.
J'ai pu gouter à trois différents plats, dont je ne connaissais pas les noms. Heureusement, pour chacun d'entre eux, la description en anglais est venu à mon secours.
Tout d'abord, le Kra Pao Moo (Crispy pork, basil leaf, white onion, oyster sauce, $9). Le qualificatif "croustillant" n'est pas employé à tort et à travers. Ici, le porc est VRAIMENT croustillant et même les feuilles de basilic ressemblent plus à des chips qu'à des feuilles fraîchement cueillies. Ce plat est absolument à commander si vous aimez la viande qui craque sous la dent.
La saucisse thaï (Kra Pao Moo Korb, $9) est elle aussi délicieuse. Pas grasse et particulièrement relevée, elle se mange avec des cacahuètes grillées, des carottes et du gingembre. Elle peut se commander en entrée ou en plat principal, car le meny de Zabb Elee permet toutes sortes de combinaisons.
Enfin, le dernier plat a été le larb (ou lap). Il s'agit d'une salade servie avec de la viande (canard, porc, boeuf...), des échalottes, de la menthe, du citron vert et des feuilles de coriandre. Cette salade qui ressemble un peu à du hachis est mélangée avec toutes sortes de viandes ou de poisson. Pas moins de 8 combinaisons sont inscrites au menu. Ici, le larb Pla Kork ($14) est servi avec du tilapia.
Le menu est tellement riche qu'il est impossible d'avoir une idée claire de ce qu'est cette cuisine du nord-est de la Tahïlande en une seule visite. Il donne envie de revenir et de passer son tour sur les traditionnels menus à emporter !
Zabb Elee
75 2nd Avenue
New York, 10003
Ouvert tous les jours de 11h30 à 1h du matin.
L'adresse originale dans le quartier du Queens
71-28 Roosevelt Ave, Queens, NY 11372
J'ai sorti mes cinnamon buns du four vers 20h hier soir, et j'ai posté la première photo dans la foulée sur la page Facebook du blog. Quelle bonne surprise ce matin en me levant, de voir que certains d'entre-vous voulaient avoir la recette de ces délicieux petits pains à la cannelle ! C'est une recette très simple à faire et surtout assez rapide. Enjoy !
ps : Ils sont parfois servis avec un nappage sur le dessus (glaze), mais je n'ai pas vraiment eu la patience d'en préparer cette fois-ci.
Ingrédients pour une douzaine de buns :
(Moule rectangulaire, d'environ 30cmx15cm)
Pâte
-1 cup de lait entier (250ml)
-1/2 stick de beurre salé (56g)
-5 cups de farine (600g)
-1 oeuf
-1/2 cup de sucre (60g)
-1 sachet de levure instantanée
-1 pincée de sel
Garniture
-3/4 cup de sucre roux (90g)
-2 tablespoons de cannelle (deux cuillères à soupe)
-1/2 stick de beurre salé (56g)
Dans un même bol, mélanger le lait entier et le beurre.
Passer le mélange au four à micro-ondes pour faire fondre le beurre et rendre le mélange homogène. Un peu moins d'une minute environ.
Verser le liquide dans le saladier d'un robot.
Ajouter tout d'abord 1 cup (120g) de farine. Laisser tourner le robot sur vitesse lente pendant 30 secondes.
Ajouter ensuite, l'oeuf, le sucre, la levure, le sel. Faire tourner le robot jusqu'à obtenir un mélange homogène puis verser le reste de la farine. Laisser tourner le robot jusqu'à obtenir une pâte collante qui commence à former une boule. Si la pâte est toujours trop liquide lorsque toute la farine a été absorbée, ajouter encore un peu de farine.
Une fois la pâte détachée, la pétrir jusqu'à ce qu'elle devienne facile à travailler et élastique.
Former une boule et laisser reposer la pâte, dans un bol aux bords huilés, jusqu'à ce qu'elle double de volume. Dans mon cas, cela a pris un peu moins de deux heures.
Former avec cette pâte un rectangle d'environ 40cm sur 30cm. Une fois que la pâte est bien lisse, étaler le beurre, le sucre roux et la cannelle.
Rouler ensuite la pâte sur elle-même, sans trop serrer.
Découper des rondelles d'environ 5cm de largeur.
Disposer les rondelles dans le moule, les unes à côté des autres. Ne pas trop les coller les unes aux autres. Les deux extrémités de la pâte peuvent être mis dans le moule, s'il reste assez de place ou simplement mis de côté et cuites séparément.
Laisser ensuite reposer le tout environ une heure, jusqu'à ce que les rondelles doublent de volume, et viennent combler l'eventuel vide du moule.
Allumer le four sur 375°F (175°C), et enfourner le tout pendant 20 minutes.
Ce post est le dernier de la série "Miss Deli en France". A partir de demain, c'est All about New York ;)
Difficile de savoir ce que je pense vraiment de ce resto. Une seule expérience ne suffit pas mais laissez moi tout de même vous raconter ce déjeuner.
Je voulais avoir une cuisine de région comme celle que j'avais eu la chance de gouter il y a un peu plus d'un an à L'alivi, mais cette fois-ci, l'expérience ne m'a pas particulièrement emballée.
Le serveur qui avait des allures de rugbyman plutôt mignon, avait plus l'air du sud-ouest que le contenu des assiettes. Cela vient peut-être des plats choisis et de leur nombre ? Pieds de porc escabèche et poitrine de veau aux épices. Le menu est une succession de tapas (plus d'une vingtaine). On ne nous a pas été précisé combien de tapas sont nécessaires pour satisfaire deux personnes au déjeuner, nous avons donc pris le parti de ne commander qu'un plat par personne pour commencer. La lenteur du service a fait que n'avons pas pris le temps d'en commander d'autres...
La poitrine de porc a été servie avec une sauce aigre douce et des graines de sésame. Assez surprenant mais très réussi. J'ai eu des doutes quant à son origine landaise. Ce plat avait plutôt des saveurs asiatiques. Quant aux pieds de cochon, eux aussi très bons, je les ai trouvé un peu inondés par l'escabèche. Les tomates avaient rendu trop d'eau...
Les desserts, je ne pourrais pas vous dire. Je n'en ai pas commandé. L'après midi était déjà beaucoup trop avancée. Entre le moment où l'on s'est assis et la note il s'est écoulé 2h30. Le service était loooooong et peu attentif.
Il me faut toujours un temps d'adaptation lorsque je rentre en France car j'oublie que le service y est trop souvent français négligé. Plus d'un quart d'heure avant d'avoir la carte/tableau, le pain est arrivé après les pieds de porc, et la note n'est jamais venue. Il a fallu se rendre au comptoir. 2h30 pour déjeuner (2 verres de vin et deux tapas) ? Hum...
Ici encore, le serveur avec son magnifique sourire et son accent du sud-ouest ne s'est adressé qu'à moi (toujours ce problème de langue anglaise avec Danny), et j'aurais apprécié un peu plus de conseil sur le choix des tapas, notamment sur leur taille. Mon plus grand regret, comme au Verre Volé, est de ne pas avoir commandé de dessert. Mais comment commander un dessert quand la moindre requête prend un temps phénoménal alors que le restaurant est loin d'être bondé ?
J'en viens donc à la conclusion suivante qui s'applique en partie, mais pas seulement, à Dans Les Landes. J'habite New York et je suis habituée à mettre 20% de pourboire systématiquement à moins que le service soir horrible, ce qui a dû arriver deux fois en 5 ans. Aux Etats-Unis, le service n'est pas compris, les serveurs ne sont payés qu'avec ce que les clients leur laissent. Visiblement ça les motive. Ils sont efficaces, pas parce qu'ils sont nés efficaces, mais parce que s'ils ne le sont pas, leur salaire en souffre. Perso, je préfère un serveur hypocrite mais efficace plutôt qu'un serveur hypocrite et négligeant.
Mettez les clients à l'aise et leurs portefeuilles s'ouvriront davantage. C'est pourtant pas si compliqué ?! Enfin, je comprends bien qu'être touriste n'aide pas à avoir le meilleur des traitements. Au lieu de fuir la conversation lorsque le client est anglophone, engagée-là. Un sourire, et quelques mots d'anglais, c'est demander la lune ?
Mon rêve ? Ne pas raccourcir un repas et laissez un pourboire, comme je le fais à NY. Pas pour payer le serveur mais pour exprimer mon contentement. Je suis frustrée parce qu'en France on ne laisse pas la place à ce genre de choses. Gra-ti-fi-ca-tion !
Dans les Landes
119 bis, rue Monge
75005 Paris
Tel : 01 45 87 06 00
Un classique. Des macarons Pierre Hermé dégustés juste avant de faire un peu de shopping aux Galeries Lafayette. Un autre grand classique.
Dans l'ordre de haut en bas. Infiniment Café, Huile d'olive et Vanille (mon préféré), Infiniment Rose, Infiniment Jasmin, Vanille, Infiniment Caramel (au beurre salé), et Arabesque (abricot-pistache).
Pour connaître les différentes adresses dans Paris, c'est par ici.
Pour info, une boutique Ladurée a ouvert début septembre à New York. De quoi faire patienter avant de revenir faire un tour chez Pierre Hermè c-a-d à Paris.
J'entame la dernière semaine des posts sur mes vacances en France. Après le blog revient à la normale. Burgers, pizzas et junk food. Mais non !
Je rigole mouwahahaha !
Le Verre Volé a été choisi après une revue lue ici. Un bar à vin qui sert une cuisine au-dessus de la moyenne, c'est toujours intéressant à aller voir, tout particulièrement un dimanche midi où tout semble fermé...
Le Verre Volé est discret. Cela vient très probablmement de sa location. A deux pas du Canal Saint Martin, et à quelques minutes seulement de la gare de l'est. Il ressemble beaucoup, pour ce que j'en ai vu ce jour-là, à un repère de jeunes gens au budget serré mais avides de bonne cuisine et d'un bon verre de vin.
Cette adresse est vraiment toute petite. On pousse la porte, la cuisine est sur la gauche et le zinc sur la droite. Une seconde salle en contre-bas, plus lumineuse avec une ambiance de réfectoire. Je vous conseille de rester sur les tables situées à l'entrée. A l'origine le serveur nous a proposé de déjeuner près du bar, mais pour des raisons de luminosité j'ai demandé à être assise dans la seconde salle. Je savais que j'allais le regretter...
J'ai vraiment apprécié que le serveur nous expliqe le menu en français et en anglais. Pour une fois qu'on prend en considération le fait que le client ne comprend pas le français, c'est assez rare pour que cela soit souligné et salué.
Nous avons partagé une entrée, le ceviche de daurade au pamplemousse (9,50 euros), puis Danny a choisi le boudin noir (13 euros), et j'ai commandé ce qui me semble le plus difficile à avoir à New York, une saucisse française avec une purée de pommes de terre (13 euros). Rien de bien incroyable, mais les choses les plus simples sont les plus difficiles à avoir.
Le vin était bon (Chablis au verre à mois de 7 euros), les assiettes ultra simples mais pleines de gout et nous étions sur le point de demander la liste des desserts quand un troupeau d'étudiants anglophones dont la table était marquée "réservée" a fait son entrée.
On se serait cru dans une cour de récré. Volume sonore au max, et conversations à bâtons rompus sur les dernières vacances et aucune considération pour la table d'à côté... J'ai malheureusement du me battre pour conserver un peu d'espace sur la banquette. Sacs en plastique, manteau et sac à main de ma voisine de table arrivaient sur mes genoux. L'Américaine se disant que si je voulais lui demander de ne pas s'étaler, je devrais lui demander en anglais. Elle était à des milliers de kilomètres de s'imaginer que j'allais le faire. Dommage pour elle. Résulat j'ai eu droit à un regard vexé et quelques centimètres de plus sur la banquette.
On a abrégé le déjeuner, et au lieu du dessert on a demandé la note.
Tout ça m'a fait repenser à mes coups de gueule contre les Français dans les restaurants à New York, surtout lorsqu'ils se déplacent en troupeau. Parfois mal polis, et indifférents au monde qui les entourre sous prétexte que les gens ne comprennent pas la langue. En réalité, cela n'est pas une caractéristique française, mais bien un phénomène de groupe. Parler une autre langue devient une excuse et une justification à l'impolitesse. Le fameux : 'Nan, mais de toute façon on s'en fout, ils comprennent rien à ce qu'on dit..."
Le Verre Volé
67 Rue de Lancry
75010 Paris
Tel : 01 48 03 17 34
Situé sur le boulevard Richard Lenoir, ce marché est paraît-il un des plus grands de Paris. Je ne sais pas si c'est vrai, mais après l'avoir parcouru en long et en large, il est effectivement impressionnant. On y trouve les classiques maraîchers, boucheries, charcuteries, fromageries, fleuristes, poissonneries, rôtisseries, boulangeries etc etc... Plus quelques objets extraterrestres comme des bijoux, écharpes, et CD de musique.
Je voulais absolument faire découvrir un marché typique à Danny qui ne connait des marchés que ceux que l'on croise à New York, comme par exemple, le Green Market d'Union Square ou le New Amsterdam market. Autant vous dire qu'il a ouvert de grands yeux quand il a vu les perdrix, lapins et autres gigantesque cuisses de boeufs posées là, attendant sagement l'arrivée du boucher.
A New York on est tout émoustillés de voir deux fromages de chèvre qui se battent en duel, des fleurs et un stand d'apple cider. La différence en est presque risible.
J'ai trouvé ce marché typique de ce qu'on trouve un peu partout en France. A deux exceptions près. Le nombre de stands : plus d'une centaines et l'aspect touristique avec un nombre d'anglophones au mètre carré assez impressionnant.
Mais la visite du marché n'a été que la cerise sur le gâteau de ce dimanche matin. La vraie raison de notre présence dans le 11ème, est ma boulangerie pâtisserie favorite ! La boulangerie Beaumarchais ! Rappellez-vous, je vous en parlais pour la première fois dans ce post.
J'ai laissé le pain au chocolat à Danny, et j'ai pris un pain aux raisins de la mort qui tue.
Rien qu'en écrivant ces lignes, j'en ai l'eau à la bouche et je sens la frustration grandir parce que je sais pertinemment que si j'en veux un, là, maintenant, tout de suite, ben c'est pas possible. Et m****...
Marché Bastille
Boulevard Lenoir
Tous les jeudi et dimanche de 7h30 à 15h
Boulangerie Pâtisserie Beaumarchais
28 Boulevard Beaumarchais
75011 Paris
Lorsque l'on visite Paris en touriste, il y a une liste d'incontournables à faire et la Grande Mosquée de Paris est définitivement sur la liste. Une belle architecture, une sortie spirituelle, mais surtout du thé à la menthe et des pâtisseries. Il est tout à fait possible de trouver de telles sucreries ailleurs à Paris et pour moins cher mais que voulez-vous, le fait de les manger à cette adresse, elles prennent une autre dimension.
J'ai beaucoup aimé visiter la mosquée (c'est gratuit), le thé à la menthe est à 2 euros, et les pâtisseries sont correctes.
Corne de gazelle, loukoum, nid d'oiseau et gateau au miel. J'aurais du demander un verre d'eau pour faire passer tout ça parce que ça arrache, c'est SUCRé !!
Je ne me rappelais pas qu'il y avait également un restaurant à l'intérieur mais en regardant les assiettes des clients, comme ça en passant, je ne leur ai rien trouvé d'extraordinaire. Est-ce que certains d'entre vous y ont déjà mangé ?
Un autre détail dont je ne me souvenais pas, c'est l'attaque de petits moineaux à l'intérieur du salon de thé. Au début je croyais que ma vision me jouait des tours, mais non ! De petits oiseaux qui se nourissent de desserts sucrés sont près à venir s'assoir sur la banquette avec vous et grignoter les restes de votre assiette. Naïfs petits oiseaux qui pensent faire une affaire avec moi. Je ne partage pas !
Un détail pour les loukoums. Ceux vendus en France en général ne contiennent pas de noix, type pistaches comme ceux que je trouve à New York. Ici, ils sont appelés lukum ou bien encore Turkish Delight, et j'aurais bien voulu connaître la raison de cette différence de composition. Si quelqu'un peut m'éclairer ?
Trois parfums sont disponibles au salon de thé. Rose, citron et menthe. Le best seller semble être celui à la rose car par un samedi après-midi à 14h il n'en restait déjà plus.
Ma pâtisserie préférée a été le gâteau au miel, j'ai trouvé la corne de gazelle un peu sèche...
Une fois la pause gouter terminée, on refait un tour par la mosquée histoire de dire que cette visite avait avant tout un but culturel et non culinaire, ahem...
Grande Mosquée de Paris
2 bis Place du Puits de l'Ermite
75005 Paris
Christian Constant je l'ai découvert à la télévision avc les émissions animés par Jean-Luc Petitrenaud sur La Cinquième : Carte postale gourmande. Nouvellement baptisée Les Escapades de Petitrenaud.
J'adorais regarder cette émission le dimanche matin quand j'étais en France. Ce qui me touchait le plus c'était son fort accent du sud-ouest. Il est difficle de garder un accent quand on a quitté la région dans laquelle on l'a chopé. Je me disais que ce chef devait vraiment être passioné par sa région pour l'avoir conserver aussi longtemps. J'aimais aussi beaucoup sa façon de parler du Terroir, et par beaucoup d'aspects il me rapelle mon père qui ne jure que par le Terroir. N'allez surtout pas parler de cuisine moléculaire à mon père.
Je m'étais toujours promise d'essayer un de ces restaurants lorsque j'en aurais l'occasion. Ces vacances en France, me l'ont enfin permis.
Notre hôtel était dans le 16ème, à seulement deux stations de métro des Cocottes. Le restaurant ne prend pas les réservations. Ni une, ni deux, on a sauté dans le métro et on s'est retrouvé assis au bar. Juste avant d'entrer j'ai pu apercevoir Christain Constant franchir la porte du restaurant, et ça c'est toujours bon signe, non ?
J'aime être assise au bar parce qu'on peut y voir un peu l'envers du décor d'un restaurant. Ce jour-là une nouvelle serveuse (certainement son premier jour) se faisait reprendre pour des serveurs plus expérimentés. Ils lui en faisaient voir de toutes les couleurs en lui donnant des consignes et lui faisaient les répéter dans la minute qui suivait pour savoir si elle était attentive.
Autant vous dire qu'elle en a bavé.
Nous par contre, nous étions vraiment détentus. Comme le nom du restaurant l'indique, la plupart des plats sont servis dans des cocottes. Des marmittes en fonte, ici fournies par Staub.
Nous avons commencé par une assiette de pâté de campagne et des ravioles de langoustines. L'émulsion sur les ravioles avait un petit gout de fromage. Rien de trop fort, car ce qui primait avant tout, c'était les langoustines. Petites, roses, fraîches, j'avais l'impression de les réveiller doucement avec ma cuillère. J'ai beaucoup aimé cette entrée.
La suite a été tout aussi bonne. Une cocotte avec un sauté de veau et penne aux câpres et olives. Puis une autre cocotte avec des pommes de terre fourrées au pied de cochon. Ce plat est sans doute un des meilleurs de la carte. Le sauté de veau tenait la route, mais il n'avait pas ce "whoouuaa" que l'on peut faire après une bouchée de pommes de terre/pieds de cochon. De plus la forme de la cocotte et sa profondeur, rendait quasi impossible le tranchage du veau avec mon couteau. Pour bien faire il aurait fallu que le plat soit plus bas.
On a fini par un petit café avec sa cuillère Poilâne.
Les Cocottes sont géniales pour le concept de non réservation. Manger au comptoir est sans doute la meilleure expérience. J'en ferais bien ma cantine... Sauf que ça reste une adresse haut de gamme, dans un quartier qui l'est tout autant (7ème arrondissement). Les entrées sont fixées entre 8 et 15 euros, les plats sont entre 15 et 25 euros. Je pourrais comparer l'adresse avec Bar Boulud à New York. Un menu simple mais savoureux, dans une ambiance détendue mais élégante.
Les Cocottes
135, rue St.Dominique dans le 7ème arrondissement
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 17h. Pas de réservations.
Dans le paragraphe qui suit je parle de taxis voleurs, donc si vous souhaitez tout de suite vous rendre à l'essentiel, zappez-le.
Voyager avec Danny me permet de voir à quel point nos différences culturelles sont importantes. A New York, ces différences sont atténuées, presque gommées par cette ville qui nous donne une flexibilité suffisament grande pour exprimer nos identités. A Paris, il en va tout autrement. Tout y est exacerbé. Je m'y sens chez moi, je n'ai pas l'impression de devoir faire d'efforts. Tout me vient facilement. Je connais les codes sociaux, et sais reconnaître une situation qui part en c******* quand j'en croise une.
Danny par contre, c'est tout l'inverse. Il ne parle pas la langue et essaie d'assimiler tout ce qui se passe autour de lui avec plus ou moins de succès.
Le jour de notre départ, il s'est fritté avec un chauffeur de taxi qui a voulu démarrer au quart de tour, après nous avoir sorti les bagages du coffre, sans vouloir nous rendre la monnaie de notre course. Après avoir poussé un énorme "F***" il a frappé du poing contre la vitre du taxi qui est sorti de sa voiture pour lui faire croire qu'il allait lui casser sa tête d'américain.
L'effet est tombé à plat parce que Danny ne comprenait rien à ce que le type hurlait, et est resté interloqué de voir que non seulement le taxi venait de lui piquer des euros, mais qu'en plus il lui hurlait dessus. J'avais vu le petit manège du chauffeur de taxi qui mettait trois plombes à faire semblant de chercher ses pièces et j'ai prévenu Danny que ça n'allait pas le faire. Mais malgré tout, il n'a pas du tout compris ce qui se passait.
Savoir lire des situations, c'est bien là le plus difficile quand on ne connaît pas un pays et sa culture. En moins de 10 minutes Danny a compris que les taxis parisiens ne prennent pas tous les cartes de crédit, lorsqu'ils la prennent ce n'est pas en-dessous de 15 euros, et lorsque l'on ne donne pas le montant exact, ils considèrent que garder la monnaie est la politique maison. Taxi parisiens, un univers...
J'en ai fini avec cette petite histoire qui illustre à quel point il peut-être surprenant de découvrir de nouveaux us et coutumes/situations à la con.
Mais si il y a bien un domaine qui réunit toutes les cultures, c'est la bouffe. J'en viens donc à notre premier restaurant : Vivant.
Une adresse de Pierre Jancou, dont je ne connaissais rien avant la semaine dernière. En lisant un article du New York Times, je savais que ce choix était sûr mais je ne me doutais pas à quel point.
Le resto est assez petit avec une dizaine de tables. L'adresse est une ancienne oisellerie réménagée (les mûrs sont en faïence de Paris illustrant des oiseaux très colorés) avec un bar/zinc à l'entrée et une toute petite cuisine que l'on peut apercevoir tout au fond. Un truc pareil n'existe pas à New York. Un tel espace ne serait même pas envisageable. Et j'adore ça. Joli décor qui a une histoire, un espace restreint mais plein de vie, ou les gens ne braillent pas et où les conversations sont pausées. Je suis terriblement nostalgique de cette ambiance et Vivant m'a mise sous le charme.
Ce restaurant a été une très bonne expérience. Le service est loin d'être à l'américaine (comprenez cadrée) mais il est détendu et prévenant. Le menu est composé de trois choix dans les entrées et trois choix dans les plats de résistance. L'assiette de salaisons (12 euros) nous a tout de suite tapé dans l'oeil. Quand on a dit qu'il s'agissait d'un des meilleurs jambons italiens obtenu à partir de la gorge de porc.
Les tranches sont coupées extra fines et elles fondent dans la bouche. La saucisse sèche était très bien aussi, mais un peu moins impréssionnante.
Sont arrivés ensuite, l'andouilette AAAAA (Association Amicale des Amateurs d'Andouillette Authentique) (21 euros) et sa polenta croustillante sur le dessus, fondante à l'intérieur avec un petit gout de fromage délicat. Je crois pouvoir manger des assiettes entières de cette polenta. Quant à l'andouillette, dès le premier coup de couteau, une odeur d'amour en est sortie tout droit. Si vous connaissez l'odeur des tripes chaudes, vous voyez de quoi je parle. Elle peut sembler forte, voire trop forte pour certains mais moi je la trouve rassurante cette odeur et surtout généreuse.
Enfin, le dernier plat a été une assiette de pâtes paccheri au ragout de canard. Cuisson idéale pour les pâtes qui se marriaient très bien avec les petits morceaux de canard (19 euros). Une seule complainte. Il n'y avait pas assez de ragout dans l'assiette. Quand c'est bon on en veut toujours plus...
Si vous êtes en mal de cuisine française comme moi, Vivant, c'est l'adresse idéale. Il n'y a pas de service prétentieux, la cuisine est simple mais absolument fidèle au produit. Ici pas de transformation, pas de présentation compliquée, juste l'essentiel avec de très bon produits.
On a accompagné le diner avec un Côtes du Rhône bio, dont j'ai oublié le nom. Les vins servis ici sont autant que possible sans sulfites. Pour en savoir plus et comprendre la démarche de Pierre Jnacou, c'est par ici.
Vivant
43 rue des Petites Ecuries
75010 Paris
Fermé le samedi et le dimanche
Tel : 01 42 46 43 55
Avouez qu'un nom pareil, ça fait cul-cul quand même. J'en avais beaucoup entendu parler mais je ne trouvais jamais le bon moment pour y aller. La boutique ferme a 16h le dimanche et le lundi c'est repos, du coup je suis souvent passée à côté.
Mais dimanche dernier j'ai enfin pu voir à quoi ressemblait cette pâtisserie et surtout à gouter leurs gâteaux. Tarte douce à l'orange et Paris-Brest.
Tous les gâteaux sont présentés sous des cloches qui font un peu penser à des bulles. Cette présentation ajoute un côté précieux à ces magnifiques pâtisseries qui semblent sorties tout droit d'un atelier de confection de haute couture.
Oui, le nom est cul-cul, oui l'ambiance est girly, oui il y a du rose partout. MAIS, malgré ce décor glamour sophistiqué, les deux pâtisseries que j'ai eu la chance de gouter en revenant dans ma chambre d'hôtel (il n'est pas possible de les manger sur place à l'adresse de rue du bac) étaient absolument délicieuses.
La tarte à l'orange était aussi douce et fraiche que la peau d'un bébé. Et le parfum était particulièrement vrai. Un parfum qui me faisait penser que les oranges avient été pressées pour ensuite n'en récupérer que l'essentiel parfum. Le Paris-Brest était quant à lui, un cran au-dessus. Tout d'abord les petits choux parfaitement croustillants.
Ils se détachaient facilement les uns des autres ce qui les transformait facilement en petites bouchées. Ensuite, la crème noisette-praliné était une merveille. Le coeur de praliné était puissant, doux, sucré juste comme il faut. J'ai adoré.
Alors cette Pâtisserie des rêves finalement il n'y a que son nom qui dérange un peu. L'essentiel est ailleurs, à savoir dans les pâtisseries elles-mêmes. Et là il n'y a pas grand chose à dire, si ce n'est que c'est délicat et délicieux.
La Pâtisserie des Rêves
93 rue du Bac
75007 Paris
Mardi au samedi de 9h à 20h
Dimanche de 9h à 16h
La Pâtisserie des Rêves
111 rue de Longchamp
75016 Paris
Mardi au vendredi de 10h à 20h
Smedi et Diamnche de 9h à 20h